Week-end romantique en Bourgogne…

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Pour la Saint Valentin, Catherine a repéré un cadre charmant à visiter partiellement : La Bourgogne et plus particulièrement Beaune et ses Hospices-Civils construits en 1432 à l’initiative de Nicolas ROLLIN, avec escale au Moulin d’Hauterive, chez la famille Moille, pour un dîner succulent et une restauration dans un cadre romantique et cosy à souhait.

Nous sommes partis, samedi vers 14h00 sous la grisaille, 1°C, bien équipés pour affronter le froid, sans être obligé de mettre le chauffage sous la selle. Voyage rapide, de l’autoroute jusqu’à Beaune, les bouchons en sens inverse pour la grande ruée vers la neige et le ski des vacanciers de la première zone française en congés pour la période hivernale.

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Petite escale après Bourg-en-Bresse pour prendre une boisson chaude et «faire ses commissions»… Echange avec un motard du sud en voiture qui monte à Lausanne via Pontarlier. Le Corse de Bastia nous prend un peu pour des malades, mais une fois la moto repérée, il comprend mieux. Catherine remet sa cagoule et là, ça le fait vraiment : même pas froid, même pas peur : pas de brouillard, pas de pluie, pas de neige, pas de vent, pas de verglas juste le pied même avec les gendarmes et les hélicoptères qui surveillent tout ce petit monde…

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Arrivée à Beaune avant 16h00 ! Nos tickets d’entrée en main pour la visite des Hospices Civils, anciennement appelés Hôtel Dieu ! C’est alors un ravissement pour les professionnels du médical … Taille des seringues, matériel de trépanation, uniforme des soignants, pharmacie où se mêlent porcelaine, faïence, argent, bois et bonnes odeurs d’herbes curatives … Les chambres des malades sont spacieuses et n’ont rien à envier à celles de certains hôpitaux actuels : tentures tapissées et magnifiques pour des malades veillés par des religieuses dévouées corps et âme … Un retour vers le passé, et tout s’explique et se comprend : réticences et scrupules du monde hospitalier à faire grève ou à partir à l’heure quand retentit la sonnette du patient…

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En sortant, par la boutique, monde contemporain commercial oblige, Catherine achète quelques souvenirs pour les vieux jours : housses d’oreillers tapissées, dessous de plat en faïence, et un accessoire féminin (le «must have» pour cet été : soit un énième sac à main qui a comme il se doit à chaque fois tous les avantages dans un minimum de place pour un maximum d’esthétisme…).

Avant de reprendre la route pour nous rendre à notre destination finale située à 20 km seulement, nous jouons les touristes, dans le centre piétonnier et commercial de Beaune où se côtoient de nombreux bars à vins, d’avenantes pâtisseries et chocolateries aux vitrines affolant tout à la fois papilles et yeux gourmands, boutiques raffinés et simples pour monsieur ou madame ; tout cela sur fond de vieux pavés et de soleil couchant.

Grrr, il commence à faire plus froid et à avoir faim selon Pierre-Alain qui souhaite à rejoindre en hâte le Moulin d’Hauterive pour une douche bien méritée, une petite sieste sous les combles, de la chambre 34 … C’est vrai qu’elle est charmante, cette 34, confortable et romantique à souhait !

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Vers 20h00, nous pointons notre nez pour descendre dîner et savourer un menu simple , raffiné et apprécié à sa juste valeur un bourgogne rouge qui vient tout simplement sublimé cette fin de samedi… Quel est il ? Un Santenay Maladière 2006 qui nous accompagne et nous transporte de l’entrée au dessert…

Une nuit paisible et régénératrice … Levés à 7h45, le ciel est gris et brumeux, qu’importe…! Pierre-Alain et moi sommes en forme et heureux, ressourcés par ce Week-end qui touche bientôt à sa fin.

Dans la lignée, de la carte des menus et des vins, le petit déjeuner est  de la même essence : varié et délicieux, pris au pied de la cheminée où crépite déjà un bon feu de bois…

Bourgogne 02 2013-05Quelques photos de l’extérieur du Moulin d’Hauterive puis «gazz» jusqu’à la maison. Nous arrivons à 12h15 sous le soleil et quelques nuages épars. Vite, nous ouvrons portes et fenêtres à notre chat qui nous accueille chaleureusement. Les cendres du poêle sont encore chaudes, et tandis que Pierre-Alain relance le feu de bois, je prépare rapidement le déjeuner : pâtes fraiches et épinards, fromages et fruits accompagnés d’un petit verre de Pinot noir Valaisan.

Quel bon Week-end ! Un café et vite direction bureau pour trier les photos, faire ce compte rendu et réserver de nouveau au Moulin d’Hauterive.

Prenez soin de vous et le temps de vivre…
Catherine et Pierre-Alain

Les photos sont en ligne à l’adresse : http://flic.kr/s/aHsjE1XXZg

Les liens :

Le Moulin d’Hauterive : http://www.moulinhauterive.com
Les Hospices Civils de Beaune : http://www.hospices-de-beaune.com

Et pour finir en musique «MaFaMily Trio»

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